« Quand je cours je ne pense plus à rien, je déroule ma foulée, je me vide la tête. Je m’aère. Loin des préoccupations du travail. Courir est essentiel à mon équilibre.» Sur la plage de Barcelone ou dans le parking de son hôtel algérien, au stade de Châteaubourg ou dans la campagne qui
…
La lecture de cet article est réservée aux abonnés.
Connectez-vous ou abonnez-vous pour y accéder.